20081031

Dose léthale 50

SERAI-JE INVINCIBLE UN JOUR ?
I'm trapped again in endless rain ...
I'm sure that the lessons were learnt
I'm sure that the punishment went well deserved
By the pawn, in the plan taste of shit bitterness
Walk from me everything systematically

I'm sure that someday we'll wake up
I'm sure that someday we'll wake from the dream
I'm bored in a life meaningless
Soaking up all of me like the cross you worship
Life is loss, look at me

Don't feel sorry
Don't feel sorry for me
Don't need your sympathy or empathy
Don't need your sympathy inside of me

You were the one
To dredge up shit inside of me
In my pointless life of nothing
Tell me what I'm supposed to be
Tell me who I'm Supposed to be
Tell me what it takes to ascend
Tell me what it takes to live
Tu ne seras jamais celle qui souffrira le plus de tout ça
[...]

And we hide behind lies, anger, Hate they shoo love away
Build shells of ourselves outside
It shelters body from cold reigns of reality

Step out, of your rind, assemble strength, and focus
Release and run to me
You can never look back to the visions of the past
They fade and wilt in time
You've got to just trust me to hold your hand through
Then I turn and walk away

Eclipse you, cut you away
And bleed you strip you if your states of ain soph aur
I spit up on my plate and push everything away
From me...

And we sever all ties
It creates disruption midst circle of friends,
I become Sacrifice
Spare your life and leave me to my misery
Get off the cross, save yourself, run away.
Encore un sacrifice totalement inconsidéré
I sit down in my ugly place and build walls out of fragments from my past
Of all the people that I needed and loved that walked away
I walk under the clouds of gray,
Sphere of storms in my head
I'm trapped again in endless rain...
Qui n'aura servi à rien
I'll always be a shadow
And veil your eyes from states of ain soph aur
I cannot be the hero anymore
Je n'y arriverai plus
© Mudvayne
Parfois les mots exacts sont juste sous nos yeux.

20081028

Disorders and Lullabies

UNINTERESTING STUFF
.. au moins tu auras eu carrément ta chanson ..
[...]
The way it consumes
The way my will's used
All to turn lights off
All to weaken what's already frail
I tore what we* created
What I was supposed to care
Was I supposed to care?

All that's now collapsed
All I used to disassemble
Our* flesh's crying
Our* faces stand still
Nothing remains
And the clockwork's against us*

We* forgive ourselves for closing eyes
We* blame each other for our* lullaby
Were we* supposed to care?
And the disorder spreads
Come claim the lullaby's end

©2008 Jaycee and Vowed
.. pas assez. tu n'as même pas essayé. pas une fois. et je te hais pour cela ..

20081027

UNINTERESTING STUFF
Y a des jours qui commencent le plus mal possible.
Des jours où en moins de trois heures d'intervalle, on se prend claque sur claque.
Tout arrive d'un coup. Et il semble que l'on ne puisse rien y faire. Alors j'essaie même pas. Stratégie à adopter : rien à foutre.

Les galères de thunes continuent, et ne sont pas prêtes de s'arrêter... Au contraire, elles repartent de plus belles. Rien à foutre.
Mon cher abandon. Ascenseurs émotionnels en pagaille qui feraient rougir Otis de honte. Tu m'abandonnes après tous les sacrifices que je me suis infligés. Rien à foutre.
Et toi, toi ... qui profite de cette magnifique journée pour me foutre le cafard. Un appel pour me signaler que tu es toujours vivante. Histoire que je ne t'oublie pas. Get the fuck out of my life, bitch. Plus rien à foutre de toute cette histoire. Devrai-je encore devoir bloquer toute possibilité de me contacter pour mon (notre ?) anniversaire ? Lâche-moi.

Il me reste quoi pour commencer cette semaine dans les pires conditions possibles ?



...

Et puis ce genre de jours prent une tournure que l'on n'attendait pas. Que l'on était à mille lieues d'imaginer...
Aujourd'hui le singe se met en grève et il attend ... mais n'est plus assez fou pour espérer.

20081024

UNINTERESTING STUFF
The mission is nearly acomplished.
'Nuff said.

Autant que tu le veuilles, ce ne sera jamais toi qui viendras me libérer de ma cage. On le sait tous les deux, pas la peine de se mentir–espèce de sale fille va !
Tu m'as donné quelques sourires à moi aussi.
Regardez ce singe danser sur ces systèmes discordants, il vous fera rire. Riez donc, et il pleurera. Souriez par contre, et là il sera démuni. Mais si vous voulez vraiment l'aider, si vous vous sentez vraiment forte et prête à l'aider, si vous souhaiter le voir, lui, sourire, réellement, bien au-delà que pendant de simples secondes ; faufilez vous dans sa cage, et dansez à ses cotés. Prenez-le par la main. Dites-lui que tout ira bien, que vous avez trouvé assez de force pour lui. Le singe s'arrêtera alors de danser pour vous faire rire, et sera prêt à tout renverser, brisera sa cage. Et ira danser pour vous, loin de tout.
A-t'on déjà appris aux singes à danser ?
Je ne dois pas vraiment être un singe... Pourtant la cage autour de moi est bien réelle.
Continue donc à me regarder danser pour toi... Ou va-t'en.

20081019

Never Help Anymore

SERAI-JE INVINCIBLE UN JOUR ?
   Il y a une raison qui se cache derrière tout ça. Je suis là pour les autres, je les choisis, et je les aide. Ces personnes deviennent mon souffle, mon oxygène, mais bientôt font la tête d'affiche de mes cauchemars, deviennent mes angoisses, et le sujet de cette maltraitance que je m'inflige constamment.
   Je ne peux indéniablement pas continuer comme ça. L'air est devenu sale, malsain, et mon horizon trop noir. Il n'y a vraiment rien de bon dans le sacrifice. Je ne sais pas qui le premier en a osé louer les mérites de cet état d'esprit. Il n'y a vraiment rien de bon.
   Alors je vais continuer de souffrir, sans rien dire, pour ne pas blesser, comme je me l'avais promis. Et je m'éteindrai comme ça, en silence. Parce que tout a une fin un jour. Je renaîtrai, et j'essaierai de changer. Véritablement cette fois.
   Mais ce ne sera plus moi.

20081017

La déchirure

UNINTERESTING STUFF
   La déchirure. Le frisson qui démarre, navigue, qui m'utilise et me refaçonne. Le froid qui s'installe et me remplit. Cette image subliminale, les instincts qui disparaissent, les liens qui succombent et la vacuité omniprésente de mon espace.
   Dix heures et cinquante-sept minutes. Ma tête se vide. Le noir viole mon regard. L'espoir s'en est allé avec mes combats. Restent cet épitaphe tatoué sur mon front, cette réalité bouleversante, et cette phrase qui reste à travers mon esprit. Plus qu'une phrase, plus qu'une réalité. La déchirure :



   ... il n'y a personne pour moi ... pour moi comme je le voudrais ...

20081014

Ou alors...

UNINTERESTING STUFF
... je me trouve un nouveau jouet \o/

(pauvre con ... solution de facilité, qui n'arrangera rien)

20081012

SERAI-JE INVINCIBLE UN JOUR ?
   Ça fait mal de se sentir pas si loin du but. Le ravin est immense et profond. Impressionant. Rien que le fait de penser à la chute me fait perdre mes moyens. Je me tiens devant, la corps pâle, froid, tremblant. Je m'y suis approché à petits pas, tel un chat appeuré devant un nouveau mécanisme, un nouveau jouet. Dois-je tenter le coup ? Me retirer—encore—dans la solitude ? Mais bon sang pourquoi elle ?
   J'essaie de construire en parrallèle, mais rien ne l'efface. C'est mon jouet. Ma nouvelle attraction. Celle qui surplombe toute mon attention, qui sublimise toutes mes prétentions. L'éternelle querelle des droits et des pourquois de mon existence. La lutte de la raison face à l'envie, le désespoir, la volonté d'aider, et l'abandon.
   C'est toujours de ça dont il est question... (et quelle que soit la forme prise par cette possible porte de sortie me permettant de m'échapper enfin de cette dépression latente) Dans ce cas précis, il semble même totalement injuste. Durant ces mille et une nuits où mon coeur n'a cessé de pourrir, tout était causé par un rejet—un abandon—à la suite d'une défaite. Une défaite... J'avais au moins combattu. Je défiais avec mes propres armes. Mon droit. Mon droit pour l'identité, l'existence. Ici et maintenant, j'ai l'impression de devoir rengainer avant même le premier tir. Cela revient à être abandonné avant même d'être considéré. Cela revient à dire que je m'abandonne moi-même. Que j'abandonne tout espoir. C'est donc là que cela m'amène ce profond dégoût. A abandonner tout espoir ? Mais que vais-je faire de moi-même si je perds cette seule raison d'exister ? Où puiserai-je ma force ?
   Je voudrais tellement pouvoir simplement sortir mes armes. La toucher. L'anéantir. Je voudrais gagner. Juste une fois. Rien qu'une fois... Et le lot est trop beau. Le pire c'est que je pense pouvoir en être digne...
   Mais l'attraction n'est pas, pour moi, un jeu auquel s'exercer. C'est un piège que je dois maîtriser par avance, sinon éviter comme la peste.
   Le ravin est immense, profond. Et ce n'est pas en rampant que j'arriverai à le franchir. Donne-moi juste mon élan...

On ne paie pas les anges-gardiens

TOSS THE STONES
   Y a des choses, je suppose, qui ne changeront jamais. Faut juste que j'apprenne à faire avec.
   Note pour plus tard : à se casser la gueule en tentant toujours l'impossible, on n'en ressort pas forcément plus fort. Et à force de se casser la gueule en tentant toujours l'impossible, on finit par ne plus pouvoir sourire.

   J'ai fait beaucoup trop d'efforts pour ne jamais rien obtenir.
   La question est : jusqu'à quel point je suis prêt à me sacrifier, jusqu'où puis-je réellement jouer ?

20081010

Goodbye

UNINTERESTING STUFF
   Le marteau cogne, le jugement est tombé. Lâcher du leste... Lâcher du leste. Me voilà en rôle de juge. Impartial. Coupable moi aussi de cette non-conciliation.
   Mais le constat aurait été le même. Que ce soit dans deux mois, dans un an. On ne pouvait pas continuer à avancer par intermitence, si c'était pour au final arriver à des déceptions dues aux divergences.
   J'ai l'air d'un juge mal fringué. Aurais-je oublié ma toge ; ou alors c'est elle qui m'a oublié. Pas de jurés, pas de jurons. Ecarter les obstacles futurs—indéniables—et recadrer le tout. Nous ne sommes pas là pour faire du social ; nous sommes là pour tout écraser.
   Je pense personnellement que ton rôle se situerait dans un lead, mais ailleurs. Dans un style plus propre à toi. Monte ton concept à toi. Ton groupe. Ton univers. Car le nôtre ne l'était pas. Tu as assez d'ambition et de jugeotte pour le faire.
   Goodbye.

   EXELION est mort mes amis. VOWED reprend le relai. Et ça va aller très vite.