20090805

Plagues ...

J'écris ici parce que j'ai pas les couilles de te le dire en face. De peur que tu ne me comprennes pas, que tu te braques, que les choses empirent.

Il faudra apprendre à m'aimer et surtout à m'accepter tel que je suis. Parce que autant sur certains points je fais des efforts, tous les jours, je fais en sorte que notre vie à deux se passe pour le mieux ; autant tes crises de jalousie je ne les supporte pas. Je n'y suis pas habitué, je n'y serai jamais. Tout simplement parce qu'elles sont totalement injustifiées, et parce que je n'ai jamais connu ça. Ce qui implique que forcément, je ne les comprends pas. J'aimerais juste que tu aies un peu de considération pour ce que je peux ressentir envers toi. Et cela passe par la confiance.
Je continuerai à envoyer des "bisous" à Nono, je continuerai à me permettre des "merci <3" lorsqu'une amie (aussi bien qu'un ami) me rendra service. J'ai toujours été comme ça, je continuerai à l'être. Je veux juste que tu comprennes cela. Je suis comme ça. Il n'y a — et n'y aura — jamais rien de caché derrière les petits gestes ou les mots que je peux dire envers mes amies. Pas de drague, pas de séduction, pas d'arrière-pensée aucune. Jamais. Envers quiconque.

Ce que tu me fais subir me met extrêmement mal à l'aise. Car autant je sais qu'au bout d'une demi-heure la pression retombe de mon coté, autant du tien rien ne s'efface. Tu restes campée sur tes idées — comme quoi je ne serais qu'un dragueur lambda de merde en mal d'amour propre — et j'appelle cela tout simplement un manque de respect envers moi.

Je te demande...
D'apprendre à me parler. D'apprendre à arrêter de t'étouffer dans tes crises d'angoisse. D'apprendre à voir les choses de mon coté. Et non me voir comme ce que je ne suis pas.
Je te le demande.

Je T*aime (et j'aimerais tellement que tu te rendes compte à quel point...)

Tu peux faire changer les choses...

20090518

Me battre pour elle*

Contribuer à son bonheur
Combattre ses craintes
Éradiquer ses maux
Me battre pour elle*,

Et voir ses "mercis" prendre toute leur ampleur lorsque ses yeux se noient de larmes.

20090304

La Peur au Ventre

J'ai peur...
Peur de La décevoir, peur qu'Elle* ne me voit comme je me vois. Peur de cette crise médiatisée, des conséquences psychologiques qu'elle amène, peur de ne pas être à la hauteur. Au boulot. Peur de le perdre, de ne plus être à la hauteur financièrement. Et à Ses yeux. Peur de La perdre. Peur d'être moi-même. De redevenir l'ancien moi. Ou bien de devenir tout simplement adulte ?
J'ai peur de demain. Car n'importe qui peut, d'une seconde à l'autre, voir à quel point je suis remplaçable.
J'ai besoin de réconfort. J'ai besoin d'Elle, et pourtant c'est moi-même qui ne suis pas là. Les répètes, les concerts...
Elle*, Elle est présente. Et pas moi.
Elle*, Elle vit chez moi. Et pas moi.
Je ne veux tellement pas La décevoir. Je ne veux pas perdre mes rêves. Que je fonde en Nous. Je ne veux pas perdre ce job, que je hais de plus en plus. L'argent nous fait agir paradoxalement. Et encore, ce n'est pas tant pour moi que j'agis pour garder cet argent.
Je crois que peu à peu je comprends à quel point il faut être fort pour simplement être un Homme.
Regarder en avant sans jamais trembler. Si ce n'est d'excitation.

20090116

Cette déchirure ...

La qualifier de pansement serait peut-être d'un choix légèrement douteux.
Elle* est devenue beaucoup plus. Je me rends compte de tout cela chaque jour passé. Je suis un grand indépendant. Je sais que logiquement il me faut ma bulle. Mon espace réservé rien qu'à moi. Et là, je ne comprends pas. Il suffit qu'elle soit loin de moi une poignée d'heures pour que je ressente ce manque intense. Je suis un éternel solitaire oui... Et pour personne je n'ai jusqu'à présent connu cela. Je pouvais passer des jours entiers terrés dans ma tanière, sans éprouver le moindre pincement. Aujourd'hui c'est différent. Et aussi bizarre que ça le soit, avec Elle* ça l'a toujours été, différent. Même avant l'eleven seven.
Cette déchirure, et ce pansement, donc.
"Il y a quelqu'un pour moi."
Aujourd'hui quelqu'un pense à moi constamment. Aujourd'hui je pense à cette même personne constamment. Et il suffit que je sois loin d'elle pendant une poignée d'heures pour que la brume m'envahisse. Ces pensées affreusement débiles, ringardes, et odieusement puériles : "Est-ce qu'elle pense toujours à moi ? Est-ce qu'elle m'aime toujours autant ? Est-ce qu'elle a besoin de moi ... autant que moi j'ai besoin d'elle ?"
Confrontation. Attente. Doute. Satisfaction. Ça a toujours marché comme ça. Je ne redoute même pas le jour où cela ne marchera pas ainsi. Tant que j'ai de l'espoir, tant que j'ai des rêves, sa vie sera la mienne.

Pour la première fois de ma vie je goute au bonheur. Je l'ai bien-sûr eu plusieurs fois au creux de la main, mais je ne l'avais jamais gouté. Aujourd'hui j'ouvre cette main, et je vois les siennes tout autour.