Pétales se balançant au gré du vent, se brisant tels de fragiles verres sur le parquet. Le vin s'étale sur le tapis, baigne de tout son pourpre les moindres nervures. Des cris éclatent. Des sanglots se noient. C'était une pièce vide pourtant.
La fenêtre se ferme, le souffle grondant du vent se tait. Poc. Poc. Poc... Le vin continue de s'étaler, inondant les motifs rugueux du plancher.
"Tu n'as plus rien à espérer ici. Va-t-en!"
Poc... Poc... Poc...
Des pétales virevoltent et tournoient, pour finalement s'écraser lourdement dans un impact frénétique. Le vin s'étale sur le tapis, éclabousse les murs d'un pourpre opaque. Un hurlement long, des larmes s'étouffent. C'était une jolie pièce pourtant.
Le vent rabat la fenêtre contre les murs sous la force de la tempête faisant rage dehors. Poc. Poc. Poc... Le sang coule le long du mur, formant de jolies esquisses sur un rugueux papier-peint blanc.
"Tu n'as plus rien à espérer ailleurs. Meurs!"
Poc... Poc... Poc...
Des têtes volent à travers la pièce. Elles hurlent. Elles inondent la pièce de leurs cris aigus entremêlés. Le sang gicle dans tous les sens. Les ombres se font denses. C'était un joli abattoir, avant.
Des centaines de corps s'enchevêtrent, se nouent, se tassent sous le poids aberrant de la stupidité ravageuse d'un gamin. C'est son jeu. Poc. Poc. Poc... Une tête tombe, une vie s'éteint.
"J'..."
Poc... Poc... Poc...
Sa tête se détache difficilement du mur, laissant paraître une lourde tâche pourpre dans les creux d'un trou toujours plus prononcé. L'homme au masque, derrière lui, le regarde, d'un air amusé. L'enfant observe la marque indélébile qu'il laisse sur le mur. Un sourire des plus horribles se dessine lentement sur son visage. Des yeux blancs, vides. Les cheveux en arrière, propulsant des gouttelettes de sang sur le piano dansant. L'homme au masque lance un rire démoniaque, créant des vagues de hurlements, comme si une mitrailleuse les propulsait en saccades.
Un visage sans expression. Un regard vide, intense. C'est avec ce néant profond que le masque observe le gamin, derrière son épaule. Et ce dernier balance à nouveau sa tête contre le mur, creusant toujours plus mur qui l'emmène vers la mort.
Poc...
Poc... Poc...
Pourquoi lui a-t-elle dit ça...
"J'..."
Pourquoi ne le laisse-t-elle pas mourir simplement?
La fenêtre se ferme, le souffle grondant du vent se tait. Poc. Poc. Poc... Le vin continue de s'étaler, inondant les motifs rugueux du plancher.
"Tu n'as plus rien à espérer ici. Va-t-en!"
Poc... Poc... Poc...
Des pétales virevoltent et tournoient, pour finalement s'écraser lourdement dans un impact frénétique. Le vin s'étale sur le tapis, éclabousse les murs d'un pourpre opaque. Un hurlement long, des larmes s'étouffent. C'était une jolie pièce pourtant.
Le vent rabat la fenêtre contre les murs sous la force de la tempête faisant rage dehors. Poc. Poc. Poc... Le sang coule le long du mur, formant de jolies esquisses sur un rugueux papier-peint blanc.
"Tu n'as plus rien à espérer ailleurs. Meurs!"
Poc... Poc... Poc...
Des têtes volent à travers la pièce. Elles hurlent. Elles inondent la pièce de leurs cris aigus entremêlés. Le sang gicle dans tous les sens. Les ombres se font denses. C'était un joli abattoir, avant.
Des centaines de corps s'enchevêtrent, se nouent, se tassent sous le poids aberrant de la stupidité ravageuse d'un gamin. C'est son jeu. Poc. Poc. Poc... Une tête tombe, une vie s'éteint.
"J'..."
Poc... Poc... Poc...
Sa tête se détache difficilement du mur, laissant paraître une lourde tâche pourpre dans les creux d'un trou toujours plus prononcé. L'homme au masque, derrière lui, le regarde, d'un air amusé. L'enfant observe la marque indélébile qu'il laisse sur le mur. Un sourire des plus horribles se dessine lentement sur son visage. Des yeux blancs, vides. Les cheveux en arrière, propulsant des gouttelettes de sang sur le piano dansant. L'homme au masque lance un rire démoniaque, créant des vagues de hurlements, comme si une mitrailleuse les propulsait en saccades.
Un visage sans expression. Un regard vide, intense. C'est avec ce néant profond que le masque observe le gamin, derrière son épaule. Et ce dernier balance à nouveau sa tête contre le mur, creusant toujours plus mur qui l'emmène vers la mort.
Poc...
Poc... Poc...
Pourquoi lui a-t-elle dit ça...
"J'..."
Pourquoi ne le laisse-t-elle pas mourir simplement?