Il faut peut-être que je trouve un objectif atteignable, accessible, et si possible sans faire de mal pour que je me décide à me lancer. Te dire que je n'ai pas avancé ; te dire qu'après tout ce temps je suis resté au même stade, alors que toi tu as évolué ; te dire que je n'arrive toujours pas à me détacher de toi, est-ce que franchement ça m'aiderait ?
Nos chemins se sont séparés. Ta route a tracé droit, mon chemin s'est égaré. Tu étais le bolide fonçant à travers les plaines, j'étais la canette que l'on jette sur l'autoroute à pleine vitesse. Je n'avançais que par toi. Et maintenant je suis un déchet, au bord du chemin.
Tu as reconstruit ton monde. Je t'accorde que cela n'a pas dû être facile pour toi. Mais tu l'as fait. Seule. Tu as reconstruit ton monde, et j'ai peut-être le pouvoir de le détruire. Ce n'est pas ce que je veux. Je veux être heureux. Avec ou sans toi, je veux simplement être heureux. Avec ou sans toi, du moment que je ne te fasse jamais souffrir.
J'aimerais tant pouvoir me détacher de toi simplement, comme un grand, seul. J'aimerais que le temps efface la nostalgie et qu'il écrive de simples bons souvenirs. Sans regrets. Pas de remords. Pas d'angoisses. Pas d'insomnies. Les grains continuent de couler. Sans bruit. Je suis maintenant recouvert de kilomètres des sable. Et je n'arrive plus à respirer. Il faut que je réussisse à nous oublier.
Je ne dors pas parce que j'ai la tête remplie de regrets. Les remords. Les angoisses. Si seulement une fois on avait parlé. Si j'avais accepté ne serait-ce qu'une fois à l'époque que les soucis venaient aussi de moi. On aurait pu mettre toutes les merdes de coté. Tabula rasa. On repart de zéro. On l'avait déjà fait une fois. Mais je n'avais pas joué le jeu. Tu m'as tendu tellement de perches... Tu as tellement essayé de m'aider. Je ne voyais rien. Je ne voyais pas que je te retenais. Que j'étais ton boulet. Je n'avançais pas avec toi, tu me trainais. Tu n'avais pas besoin de ça. Tu avais besoin de moi, mais pas en tant que fardeau. Le problème à la base vient de moi. C'est quelque chose que je sais, maintenant. Ma jalousie maladive, mon humeur lunatique. Tout n'était que le fond de teint d'une actrice d'un film dont l'intrigue serait digne d'un grand David Lynch. Tout était coordonné par ça. The sickness within.
Je regrette tellement. Je regrette tout. Aujourd'hui je ne suis même plus sûr de ce qui est le plus douloureux. La nostalgie, l'envie d'être à tes cotés ? Ou bien les remords, ceux de t'avoir fait souffrir toi aussi, en plus de moi aujourd'hui.
Je suis un monstre. Pardonne-moi.
Nos chemins se sont séparés. Ta route a tracé droit, mon chemin s'est égaré. Tu étais le bolide fonçant à travers les plaines, j'étais la canette que l'on jette sur l'autoroute à pleine vitesse. Je n'avançais que par toi. Et maintenant je suis un déchet, au bord du chemin.
Tu as reconstruit ton monde. Je t'accorde que cela n'a pas dû être facile pour toi. Mais tu l'as fait. Seule. Tu as reconstruit ton monde, et j'ai peut-être le pouvoir de le détruire. Ce n'est pas ce que je veux. Je veux être heureux. Avec ou sans toi, je veux simplement être heureux. Avec ou sans toi, du moment que je ne te fasse jamais souffrir.
J'aimerais tant pouvoir me détacher de toi simplement, comme un grand, seul. J'aimerais que le temps efface la nostalgie et qu'il écrive de simples bons souvenirs. Sans regrets. Pas de remords. Pas d'angoisses. Pas d'insomnies. Les grains continuent de couler. Sans bruit. Je suis maintenant recouvert de kilomètres des sable. Et je n'arrive plus à respirer. Il faut que je réussisse à nous oublier.
Je ne dors pas parce que j'ai la tête remplie de regrets. Les remords. Les angoisses. Si seulement une fois on avait parlé. Si j'avais accepté ne serait-ce qu'une fois à l'époque que les soucis venaient aussi de moi. On aurait pu mettre toutes les merdes de coté. Tabula rasa. On repart de zéro. On l'avait déjà fait une fois. Mais je n'avais pas joué le jeu. Tu m'as tendu tellement de perches... Tu as tellement essayé de m'aider. Je ne voyais rien. Je ne voyais pas que je te retenais. Que j'étais ton boulet. Je n'avançais pas avec toi, tu me trainais. Tu n'avais pas besoin de ça. Tu avais besoin de moi, mais pas en tant que fardeau. Le problème à la base vient de moi. C'est quelque chose que je sais, maintenant. Ma jalousie maladive, mon humeur lunatique. Tout n'était que le fond de teint d'une actrice d'un film dont l'intrigue serait digne d'un grand David Lynch. Tout était coordonné par ça. The sickness within.
Je regrette tellement. Je regrette tout. Aujourd'hui je ne suis même plus sûr de ce qui est le plus douloureux. La nostalgie, l'envie d'être à tes cotés ? Ou bien les remords, ceux de t'avoir fait souffrir toi aussi, en plus de moi aujourd'hui.
Je suis un monstre. Pardonne-moi.